Les zones à risque

En pemier lieu, on peut noter le fléau des archiveurs Usenet. En effet, vous postez une question ans un newsgroup et quelques heures plus tard, vous retrouvez votre question à de multiples adresses différentes à travers internet. Notons groups.google.fr en haut de liste principalement à cause de sa forte capacité de stockage qui lui permet d'archiver une quantité impressionnante de threads NNTP.

Mais ce n'est pas tout, partout où vous laissez, ne serait-ce que votre nom, prénom et email ! Les sites web 2.0 que vous voulez tester...
Et surtout, les formuaires de prospection marketing (jeux-concours par exemple).

De plus en plus, la menace vient de réseaux sociaux, parfois abusifs et qui détiennent des informations importante vous concernant. En plus de votre nom, prénom, et email, ils détiennent des photos, des documents, et savent même ce que vous faites à un moment t. Enfin, une dernière menace qu'il ne faut pas négliger : les homonymes.
Oui, les homonymes peuvent grandement nuire à votre identité sur internet. Imaginons un recruteur qui recherche des informations sur votre personnalité ; ses requêtes vont peut-être l'amener vers des pages que vous ne contrôler pas, que vous n'avez jamais vu, et surtout qui ne vous concerne pas personnellement. Et pourtant, il pourrait arriver que le recruteur en question s'y attarde et vous confonde.

De plus, des métamoteurs regrouppent et recoupent les diverses informations glanées sur le net et les mettent en forme. En voici quelques exemples :

Mais alors, que devons nous faire devant de telles menaces ?...

Méthodologie et outils de contrôle et de gestion

Très simplement, la première chose à faire est de se créer des comptes emails secondaires. Vous pourrez alors utiliser ces compte pour tester des services online sans pour autant divulguer votre identité réelle.

Combien de "fausses identités" circulent sur internet ; j'aimerai bien le savoir, mais je n'ai pas trouvé d'étude à ce sujet... De manière plus compliqué et surtout laborieuse, vous pouvez demander aux sites détenant vos onformations de les supprimer. (Loi informatique et liberté, FR) Le dé-référencement manuel pour peut que vous ayez un certain contrôle des sources d'informations.

  • google webmastering tool (remove url) : hasardeux, et souvent lent.
  • meta-tags : nofollow ; ou plus radical : provoquer une erreur 404 si le referrer est un moteur de recherche
  • robots.txt : pas forcément prios en compte par certains moteurs d'indexation, cette méthode reste peu efficace.

Une autre méthode, plutôt conseillée, consiste à repositionner d'autres données dans les moteurs : pour réutiliser un mot de Usenet : le supersedes. Plus précisément, votre mission pour arriver à votre fin, va être de proposer aux moteurs d'indexation de nouveau documents vous concernant, (des documents dont vous avez le plein contrôle de préférence !). Pour celà, rien de plus simple, il suffit de suivre les règles habituelles du référencement classique. Et quand celà ne suffit pas... La meilleure méthode reste alors la prévention. Un service unique d'authentification et de centralisation des données fait de plus en plus régulièrement son apparition : openId

Risques futurs liés à la géolocalisation

Vos images, vos photos, vos données circulent... et si votre localisation en temps réelle circulait...

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